18/05/2015  -  Immobilier
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Crédit immobilier : nouvelle baisse des taux en mai.

Parmi les 10 plus grosses villes de France, le pouvoir d’achat immobilier augmente très légèrement à Toulouse, Montpellier, Lille, Lyon, Nice et Paris.

Les taux de crédit immobilier n’en finissent pas de chuter . « Depuis le début du mois de mai, nous avons enregistré de nouvelles baisses comprises entre 0,05 % et 0,20 % selon les villes et les durées », note Maël Bernier, directrice de la communication de Meilleurtaux.com. « A l’exception des taux observés à l’Est et dans le Sud Ouest (Strasbourg, Bordeaux et Toulouse), l’ensemble des villes affichent des taux en baisse », ajoute-t-elle.

Du côté des meilleurs taux négociés dans les villes, les taux sont également en baisse, selon le palmarès mensuel de Meilleurtaux. Parmi les 10 plus grandes villes de France, la moitié (Marseille, Nantes, Lille, Nice et Paris) affichent des meilleurs taux négociés sur 20 ans inférieurs ou égaux à 1,75 % sur 20 ans. « Paris détrône Lille sur 15 ans avec un meilleur taux négocié à 1,45 % et il faut noter les exceptionnels 1,85 % sur 25 ans à Lille et 1,95 % sur la même durée à Marseille », relève Maël Bernier.

Gain de m² en fin de classement

Le classement des villes offrant le meilleur pouvoir d’achat immobilier reste inchangé par rapport à avril, mais les villes du bas du classement gagnent 1m2. Marseille reste en tête avec 92 m², suivie de Strasbourg toujours à 84m² et de Toulouse qui regagne 1m² par rapport au mois précédent à 81m². Nantes reste stable ex-aequo avec Montpellier (qui gagne 1 m2 de pouvoir d’achat immobilier par rapport à avril) 4ème du classement à 78m² finançables pour 1.000 € men-suel. Lille toujours en 6ème position gagne 1m² à 70m² par rapport au mois précedent. Bordeaux en 7ème place reste stable à 64m². Les 3 derniers du classement Lyon, Nice et Paris, toujours 8ème, 9ème,10ème, gagnent 1m² ce qui fait progresser Paris de 23m² finançables à 24m² pour 1.000 € de mensualité !

 

Vers une future remontée des taux ?

« Les secousses récentes ressenties sur les marchés (ex. OAT passant de 0,42 % en avril à 1,01 % le 7 mai et 0,97 % le 12 mai) laissent perplexes sur l’évolution des barèmes. » reconnaît Hervé Hatt, Président de Meilleurtaux.com. « Une stabilisation à court terme et une très légère remontée des barèmes sont donc possibles si et seulement si la remontée des OAT se confirmait. », conclut Maël Bernier.

 

 

Source : Les Echos