10/06/2015  -  Immobilier
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Immobilier : rentabiliser son logement en le louant pour les vacances

Les sites de locations saisonnières se multiplient. Pour autant, la pratique reste très encadrée. Qui peut louer, sous-louer ? A quel prix ? Avec quelles autorisations, quelles assurances ? Toutes les explications.

L’opération coup de poing de la Mairie de Paris contre les meublés touristiques n’est pas passée inaperçue (« les Echos » du 21 mai 2015). Les vérifications se multiplient pour sanctionner ceux qui se situent en dehors des clous. Faut-il pour autant en conclure que la location temporaire en meublé est interdite ? Pas du tout. Si elle est très réglementée lorsqu’il s’agit d’une résidence secondaire située dans une grande ville (voir plus bas), elle ne nécessite, sauf exception, aucune autorisation spécifique en cas de location d’une résidence principale.

La pratique se développe, notamment via des sites comme Airbnb, Easyloc, HouseTrip, Paristay ou Lodgis. Elle permet de couvrir une partie des charges ou de s’offrir des vacances... bref de rentabiliser son logement.

Les règles de la location saisonnière diffèrent de celles de la location classique d’un appartement vide ou meublé. Et louer son appartement ou sa maison ne s’improvise pas. L’opération nécessite même un investissement personnel et logistique important. « Mettre son bien en location saisonnière requiert de libérer de la place, faire un grand ménage et nécessite une bonne organisation si l’on s’occupe soi-même de la remise de clefs, etc. Et en louant son logement, on prend toujours un risque. Ceux qui craignent la moindre tache sur la moquette ou griffure sur le plan de travail feraient mieux de s’abstenir », souligne Maud Velter, directrice associée de Lodgis.com, agence spécialisée dans la location meublée.

 

Source : Les Echos